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Mois : septembre 2009
…DJAMEL BEN YELLES …
j’ai mis du temps à découvrir cet album " ARABESQUE " de Jane BIRKIN . Mais chaque chose vient en son temps . J’ai de suite adhéré à la douceur des anciennes mélodies mêlées aux orchestrations orientales soignées . Entre percussions et violon , tambour et luth , j’ai trouvé un autre univers . La découverte la plus importante étant celle de ce violoniste talentueux DJAMEL BEN YELLES . La musique décidément restera pour moi la voix de l’âme .
SLY .
A ECOUTER SANS MODERATION .
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…DESSINE MOI …
![]() DESSINE MOI .
SLY .
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…LE SOMMEIL…
LE SOMMEIL .
Morphée étend ses ailes Se glisse entre les draps . Repos du corps Détente de l’esprit Dans le sommeil , l’être dérobe Une part de lui . Ce corps étendu sur le lit Ne laisse pourtant rien dans l’ombre . Il se donne dans une insoutenable présence . Beauté déchirante aux regards implorants Sans un mouvement . Derrière le parfum capiteux Sous la caresse sensuelle de la lumière L’abandon n’est pas blessure Mais chant d’immortalité .
( 23 / 09 /09 ) SLY .
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…MON ILE …
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MON ILE . Mon île, Mon île, Le long des côtes sauvages, Mon île, Mon île, Mais du haut de tes montagnes, Mon île, Le pays de la liberté. Mon île, Et du fond de ma mémoire,
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…CLOSE TO THE RIVER …
CLOSE TO THE RIVER . Forget what you want, but
I am proud to remind them of you.
Poème écrit par ANNO , neveu de JANE BIRKIN mort à 20 ans D’un accident de voiture . Poète torturé et tortueux certes mais les mots en langue anglaises ont beaucoup de mélodie . J’ai traduit ce poème mais je ne vous donnerai que la fin car il perd beaucoup de saveur en langue française .
"Toi et moi , maman , nous avons construit trop près de la rivière Regarde nous lavons nos pensées de toute fièvre Nous balayons les horreurs de nos cauchemars à jamais Et pas une seule fois nous n’avons changé le cours de la marée . Merci pour tes douleurs te tes angoisses qui m’ont fait plus malheureux Et gentil à la fois . Je suis fier car ils me font penser à toi .
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…LES SOULIERS .
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LES SOULIERS . Clip , clap Font petites tongues Découvrant orteils vernis Panache coloré Arc en ciel orange et bleu Vont sur les plages se promener . Clic , clac Font sabots et taloches De fleurs et nœuds décorés Sur semelles compensées Entre cailloux et campagne Vont se balader .
Tic , toc Font bottes et bottines Bout pointu , agressif Talon parfois biseauté Se retrouve entre cousines Pour dans les rues parader . Plic , ploc Font escarpins hautains Entre strass et paillettes Balancent des hanches Habillent jolies jambes Sortent beaucoup le soir . ( 2 / 09 /09 ) SLY .
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…TENDRESSE ou MARCEL PAGNOL…
Ayant attrapé la grippe , si si ….celle là même !
dont on survit par ailleurs même si elle est coriace .
j’ai eu du temps pour regarder la télévision .
Et je me suis offerte " LA TRILOGIE MARSEILLAISE "avec Roger Hanin .
Une fois n’étant pas suffisante , j’ai multiplié par 3 .
Mais quel régal !!!! L’histoire d’amour légendaire du ROMEO et JULIETTE marseillais
Que de tendresse Marcel PAGNOL tenait -il au fond de lui pour écrire des réparties avec tant de noblesse .
D’abord , d’abord quelques images ………
Je ne peux pas m’empêcher de mettre cette photo en noir et blanc
avec RAIMU dont je suis une grande admiratrice .
Ensuite le menu se composera de quelques citations aussi savoureuses au palais qu’au cœur .
Il est entendu que tout le monde connait la fameuse fabrication du "PICON – CITRON " avec ses quatre tiers .
CÉSAR (à Marius) – Eh bien, pour la deuxième fois, je vais te l’expliquer, le Picon-citron-curaçao. Approche-toi ! Tu mets d’abord un tiers de Curaçao. Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros. Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon. Regarde la couleur. Regarde comme c’est joli. Et à la fin, un GRAND tiers d’eau. Voilà.
MARIUS –Et ça fait quatre tiers.
CÉSAR – Exactement. J’espère que cette fois, tu as compris.
MARIUS – Dans un verre, il n’y a que trois tiers.
CÉSAR – Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers.
MARIUS – Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers.
CÉSAR – Alors, explique-moi comment j’en ai mis quatre dans ce verre.
MARIUS – Ça, c’est de l’Arithmétique.
Avec la partie de carte , c’est inévitablement une scène inoubliable , une scène culte .
Mais certaines sont aussi mémorables , sans contexte !!!!! en voici quelques unes ……
CESAR : " un secret , ça n’est pas quelque chose qui ne se raconte pas , c’est quelque chose qui se raconte à voix basse et séparément " .
PANISSE : "Moi ça me fait rien de mourir mais ça me fait de la peine de quitter la vie " .
CESAR : " Ça te fait de la peine d’être le petit fils d’un mastroquet , l’instruction t’a embelli le cerveau mais gâté le cœur " .
FANNY: " Le chagrin c’est le ver solitaire : le tout c’est de le faire sortir " .
Mais il en est une qui atteint le summum .Marius revient de voyage et apprend que Fanny est marié à Panisse et que l’enfant qu’elle a est de lui .Il veut le récupérer mais Panisse lui dit : " c’est la femme que tu veux , prends là , mais le petit il est à moi ". Il se lève et s’en va .César parle alors à son fils en ces termes .
" Ouai , les chiens aussi donnent la vie .Cet enfant quand il est né ,il pesait quatre kilos , ceux la c’est sa mère qui les a fait .Quatre kilos de la chair de sa mère , mais il arrive à sept .Ces trois kilos de plus , c’est trois kilos d’amour .Oh !!!! bien sûr il y a un peu de mon amour à moi , un peu de sa mère mais c’est Panisse qui a donné le plus pour faire grossir cet enfant .Et toi tu arrives et tu veux le reprendre .Le père Marius , c’est celui qui aime .
Voila , j’ai voulu vous faire partager un moment de bonheur simple comme un rayon de soleil . Un bonjour plein de tendresse . SLY
…SOURIS …
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SOURIS .
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…RAOUI…
Je me régale avec cette voix magnifique en ce moment . Découvrez la .
RAOUI .
Raconte, conteur Commence par "Il était une fois", Raconte, oublie que nous sommes grands Raconte, comme on t’a raconté
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