…JE SUIS VENU POUR ELLE …

 

 JE  SUIS  VENU  POUR  ELLE  .

 

Mystère
De nous , passagers sur la Terre
On est venu pour quoi faire ,
A quoi ca sert
Parler ou se taire
Travailler, chercher des airs ,
Vous dire
Ce qu’on a déja dû vous dire
La vie c’est du plaisir
Ou des soupirs .
Pourquoi on est là
Mais moi je sais quoi …..

Je suis venu pour elle
Pour qu’on s’endorme ensemble ,
Qu’elle vole avec mes ailes .
Même, je suis là pour l’amour.

Il semble
Que dire?
De naître et après de mourir,
De ne jamais rien pouvoir voir,
Jamais savoir,
Défaites ou victoires?
Et par-dessus le toit,
Le ciel, elle,
C’est la seule raison pour moi, elle,
D’aimer danser dans ce bal
Sous les toiles
Musique et mystère
Mais pour moi, tout est clair .

Je suis venu pour elle
Pour qu’on s’éveille ensemble,
Qu’elle vole avec mes ailes.
Mm…
Je suis là pour l’amour .

 

 

…LE PREMIER CRI…

Ou comment juste toucher du doigt le grand mystère de la vie , de la naissance .

Un moyen aussi pour les hommes d’aborder ce monde dont ils se sentent facilement exclus .

Entre différents continents , de la femme Massaï , à la Touareg , de l’hindou à l’asiatique , de la Quebecquoise à la Française

DE l’accouchement traditionnel , à la clinique aseptisée ,

ce n’est pas tant de l’accouchement dont on parle mais de ce moment privilégié mais si intense ou le corps de la femme

ne lui appartient plus mais joue son rôle pour donner naissance .

Si dès le début les parturientes ont cette même joie et ce bonheur de savoir que le grand moment est arrivé ,

arrive celui ou la douleur devient maîtresse et alors quelque soient les origines ou les cultures ,

les femmes retrouvent les mêms gestes et attitudes .

Le corps recroquevillé , visage figé , le regard se tourne vers l’intérieur devant l’insoutenable douleur

de ce corps qui s’écartèle , se déchire .

Les paupières se ferment et c’est dans la solitude qu’une larme perle et coule le long du visage

sans rictus devant l’éternelle lenteur du travail de la délivrance .

A celà rajouter un zeste de peur qui ne peut s’empêcher de venir roder voir si elle peut faire pitance.

Grand moment d’émotion traité avec beaucoup de pudeur , de poésie même

une vraie ODE A LA VIE .

…QUAND TU M’AIMES …

 

 

  

 

 QUAND  TU  M ‘ AIMES  .

 

Quand tu m’aimes

C’est le jour et la nuit

Le frisson d’une vie

Quand tu m’aimes

C’est un souffle sur ma joue

Une cascade de mots doux

Quand tu m’aimes .

Quand tu m’aimes

Ni temps , ni lieu ,

Juste toi et moi

Dans un infini désir d’émoi .

Quand tu m’aimes

C’est la pluie et le vent

Les instants de deux amants

Quand tu m’aimes .

C’est nos gestes intimes

C’est comme une comptine

Quand tu m’aimes .

Quand tu m’aimes

Ton corps contre le mien

Juste toi et moi

Dans un infini désir d’émoi .

Quand tu m’aimes

Ton regard , une caresse

Ma main délicatesse

Juste toi et moi

Dans un infini désir d’émoi .

 

( 26 /12 / 08 )  SLY .

  

 

 

 

 

…MERCI A VOUS …


     MERCI    .

 

Je voudrai ici vous dire merci .

 

MERCI à mes amis : RORO , JP le lofteur , Papy JP , BOBBY ,Louis , Jack , Pascal , Modi , Festhi , Erwan , Ramses

Luc , Christophe , Daniel ……

MERCI à mes amies : LOuve , Blue , Irma , Cristelle , Val , Annick , Cocovanille,NATH,  Ladi michou , Baby face,

Mel , Pepito , Mimi ,Sasha , ma filounette , SAnous , SCorpionne , Anita , Tiggerlilly, Bluet …..

MERCI à mes visiteurs " Clin d’oeil "  : Widows ( dont j’apprécie toujours autant l’humour ) , Babouille ,

Petit ange , Coccionne , Ladi france , BB amour ……    

MERCI  et pardon à tous ceux que je n’aurai pas cité ……

MERCI à vous ami(e)s virtuels de votre fidélité , de vos passages ,

de vos commentaires , de votre humour .

Un changement personnel , un changement professionnel et certainement un changement de pays

ne me laissent que peu de temps pour vous rendre vos visites

mais j’ai été profondement touchée par vos souhaits pour mon anniversaire

et vos voeux pour 2009 qui vont m’accompagner dans

l’accomplissement de ma destinée .

Si mes choix et mes textes vous font vivre ou rappellent un moment de votre vie

tant mieux car ils sont instants d’émotion et l’émotion c’est la vie .

Tant que l’être humain frémit , désire , tremble , rit ou pleure

il est vivant à l’intérieur .

Je voulais que vous sachiez que vous me manquez tous et que dès que je pourrai être libre

je serai là près de vous , avec vous et je viendrai vous rendre visite avec

un plaisir chaque fois renouvellé car ceux sont nos ressemblances mais surtout nos différences

qui me plaisent .

Le monde est assez grand pour que nous y aillons tous nos place  

et je me nourris avec délectation de nos univers séparés .

Voilà , je voulais vous rendre hommage et vous dire que je ne vous oublie pas

mais que simplement le temps me manque ,

me manque terriblement .

 

 

…DE PART ET D’AUTRE …

  DE  PART  ET  D ‘AUTRE  .

 

L’amour c’est ce dont on rêve.
L’amour c’est ce qui nous achêve.
L’amour c’est comme la mer,
ça monte et repart en arrière.
L’amour un jour nous brûle et nous glace
nous caresse et nous menace.
Souvent nous dépasse.

 

Mais s’aimer… de part et d’autre s’aimer mais tellement côte à côte.
Se nouer pour ne jamais avoir à pleurer.
S’aimer au point de ne plus pouvoir se quitter.
De part et d’autre mais rester seulement côte à côte.

L’amour c’est ce que l’on sème
L’amour c’est ce qui nous emmène.
L’amour c’est ce qui nous tient.
L’amour c’est ce qui nous atteint.
L’amour.. ça libère et ça détruit.
C’est une faille et un abri.
Un silence aussi.

 Mais s’aimer… de part et d’autre s’aimer mais tellement côte à côte.
Se nouer pour ne jamais avoir à pleurer.
S’aimer au point de ne plus pouvoir se quitter.
De part et d’autre mais côte à côte….

Eloigner ses peurs et ses douleurs
Et pouvoir enfin s’aimer.
Laisser voler ses intuitions au gré du vent.
Laisser courir ses illusions.

 
S’aimer…..
De part et d’autre s’aimer mais tellement côte à côte.
Se nouer pour ne jamais avoir à pleurer.
S’aimer au point de ne plus pouvoir se quitter.
De part et d’autre mais rester seulement côte à côte.

S’aimer seulement main dans la main et sans témoin.
Se nouer pour ne jamais avoir à pleurer.
S’aimer au point de ne plus pouvoir se quitter.
De part et d’autre et simplement se dire

JE T’AIME.

 

 

…LA COMPLAINTE …




 

 

  LA   COMPLAINTE   .

 

Oyez , Oyez , braves gens

La complainte de Pauvre Amour

Regard pudiquement baissé

Elle cache le désarroi que lui laisse sa désillusion .

Pauvre Amour avait foi , elle avait cru en ces mots .

Toujours et jusqu’à la mort .

Donné son âme n’était en rien un problème

Tant de bonheur elle en a retiré .

Mais Pauvre Amour avait rencontré Fol Amour et ne savait pas

Que la fin de l’histoire ne serait telle que les contes de fée .

Fol Amour avec le temps se prit  à penser que Pauvre Amour

Etait sa propriété et jamais n’était plus satisfait . 

Pauvre Amour essayait bien de faire revivre ces moments fabuleux

Qui les avait tant amusés mais rien ne ramenait Fol Amour .

Alors le cœur brisé Pauvre Amour pensa à se retirer ,

Sans bruit , sur la pointe des pieds .

Mais Fol Amour ne le vit pas de cette façon et malmena

Celle qui un jour fut sa dulcinée .

Pauvre Amour n’eut plus qu’à prendre la fuite ,

Cœur gelé et front baissé devant tant de cruauté .

Oyez , Oyez braves gens

La pauvrette à la rue rejetée ne lui en voulu point

Car elle aurait tout pardonné,

Fol Amour était son préféré .

Oyez , Oyez braves gens

Si un sanglot dans la nuit vous entendez

Arrêtez- vous un instant

C’est la complainte de Pauvre Amour par la lune éclairée .

 

(  12 / 12 / 08 )  SLY .  

 


…SOUVENIRS …




 


  SOUVENIRS   .

 

T’en souviens -tu ,

De nos yeux qui se fluidifiaient de larmes lorsque

Nous nous demandions si l’un de nous partait avant ,

Comment l’autre ferait pour survivre .

Parce qu’il était convenu que le dernier devait continuer pour les enfants

Pour le temps qui lui restait .

T’en souviens -tu ,

de nos fou rires monstrueux qui nous secouaient

A nos bêtises chaque fois réinventées .

Deux gamins remplis de responsabilité mais qui avaient la faculté

De chaque fois recréer de nouveaux jours de joie et de complicité .

T’en souviens-tu ,

de nos élans amoureux qui nous consumaient

Des brasiers chaque fois allumés par nos deux corps qui se répondaient .

Imagination et passion se confondaient et de nos jeux jamais lassés

Nous faisions un rempart à la morosité .

T’en souviens -tu ,

mais où tout cela est-il passé ?

Il y a peu tout était encore là .

Pas de lassitude , pas d’habitude ,

Juste une vraie folie qui est entrée dans nos vies et qui nous a séparé

Plus surement qu’une lame , plus finement que la mort .

Le fossé qui se creuse par les paroles tues ,

Les blessures qui ne se ferment plus ,

La peur qui devient le quotidien .

N’est pas peur , c’est la vie qui nous sépare et il va falloir continuer .

Je suis la mémoire

Si tu oublies

Je t’ai trop aimé

Pour ne pas te pardonner .

 

( 14 / 12 /08 )  SLY .