…JE NE SUIS PAS CELLE…

                 JE NE SUIS PAS CELLE .

 

 

Je ne suis pas celle que les lumières éclairent
Je ne suis pas celle qui change avec le temps
Et si malgré tout je suis restée la même
C’est pour approcher mes rêves d’enfant .

Je voulais un homme, un seul pour danser
Je voulais chanter pour enchanter
Je voulais des nuits plus longues que les jours
Avant que tu t’en ailles, je voulais toujours .

Je ne suis pas celle que tu crois,
je ne suis pas celle là, écoutes moi
Je ne suis pas celle que tu vois,
Que l’on raconte, il faut que tu me crois
Je ne suis pas cette fille là .

Je voulais une cheminée, pour nous réchauffer
Un grand lit pour dormir contre lui blottie
Je voulais apprivoiser les oiseaux des forets
Entendre chahuter les enfants attendris .

Je voulais là leur apprendre l’allégresse
Taper avec eux sur des boîtes à sardines
Je voulais envoyer des messages de tendresse
Un peu d’amour sur les terres voisines .

Je ne suis pas celle que tu crois,
Je ne suis pas celle là, écoutes moi
Je ne suis pas celle que tu vois,
Que l’on raconte, il faut que tu me crois
Je ne suis pas celle que tu crois
Je ne suis pas celle là, écoute moi
Je ne suis pas cette fille là .

 

                                                          
                                                                                                              

 

…POUSSIERE…

 

 

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La poussière des regrets

Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière.
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.

Elle s’accumule d’autant mieux qu’on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.

Ne laisse pas ton cœur s’étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.

Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu’en haut, l’air est plus pur.
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où tu n’y as pas pensé
Aucun d’eux ne regarde le sol pour s’envoler.
 

 

 

Auteur inconnu mais qui mérite de l’être . 

 

 

 

…DECOUVREZ KERFON LE CELTE …..

 



Si je ne sais pas manier l’humour , il en est dont on pourrait dire que c’est une deuxième nature .

Je n’ai pu lui demander son autorisation mais je ne pense pas qu’il m’en voudra .

Je souhaite vous faire connaître son site ,

un vrai festival d’humour et c’est quasi tous les jours que je le visite .

Toujours avec le même plaisir par ailleurs  .

 


La Poésie de KERFON, un homme à fables…!

http://blogs.aol.fr/kerfon/kerfonhommeaffable/


Mais je préfère le laisser se présenter lui même ……

09 h 57 CEST
Etat d’esprit Espiègle
 

FICHE EDVIGE

N° 0000000001

NOM

KERFON LE CELTE

DATE DE NAISSANCE

Au siècle dernier

LIEU DE NAISSANCE

GWENED : (Village de Celty)

(3ème dolmen à droite après

le Grand Menhir Vanna

DERNIER DOMICILE CONNU

http://blogs.aol.fr/kerfon/kerfonhommeaffable/

PROFESSION

Barde (bon barde à ce qu’il se dit)

RENSEIGNEMENTS SANITAIRES

– Politophobe avéré.

– Bouffé aux vers.

SIGNES PARTICULIERS

(tatouages – cicatrices – etc…)

Porteur de nombreuses cicatrices

(En écoutant les discours politiques, a  été

blessé par ses éclats de rire…)

CROYANCE

Croit obstinément qu’il est grand temps de passer à autre chose.

DECORATIONS

– Chevalier dans l’ordre des épicuriens

Porte souvent la médaille de l’ordre (appelée tâche) sur ses plastron.

– Grand Maître de la confrérie des Vieux Bouchons de Liège (CVBL)

MŒURS

Tendance aux mots.

CONCLUSION

Elément subversif,

A surveiller très étroitement.

CONSIGNES A L’ATTENTION DES SERVICES DE POLICE :

En cas de découverte de l’individu fiché, ne pas appréhender,

faire immédiatement appel au GIPN

(Groupe d’Interception des Plaisantins Nuisibles).

 

 

A  lui , avec mes amitiés sincères .

Avis aux amateurs , voilà la nouvelle adresse de notre conteur .

http://www.kerfon-le-celte.net/


 

 

…LES CARESSES DES YEUX …

 

 

Les caresses des yeux .

 

Les caresses des yeux sont les plus adorables .
Elles apportent l’âme aux limites de l’être
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.

Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d’elles .
Leur langage est plus fort que toutes les paroles .
Rien n’exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.

Lorsque l’âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s’est comblé de tristesses,
Elles gardent encore leur limpide tendresse .

Faites pour consoler, énivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?

Auteur:Auguste ANGELLIER 

 

 

  

 

 

…SI J’AVAIS SU …



 


 

 

   SI J’AVAIS SU    .

 

 

Si j’avais su me servir d’une plume

Je t’aurai peut être décrit .

Si j’avais su tenir un pinceau

Je t’aurai peut être peint .

Si j’avais eu les mots

Je t’aurai peut être dessiné .

Mais j’ai eu beau chercher

Je n’ai rien trouvé

Ni plume , ni pinceau , ni mots .

Si j’avais eu des yeux

J’aurai pu te trouver .

Si j’avais eu une bouche

J’aurai pu te raconter .

Si j’avais eu des mains

J’aurai pu te façonner .

Mais j’ai eu beau  chercher

Je n’ai rien trouvé

Ni yeux , ni bouche , ni mains .

Je ne t’ai pas trouvé

Je ne t’ai pas créé

Tu es juste un jour entré

Tu n’as rien demandé

Mais tu es resté .

 

( 3 / 09 /08 )  SLY .

 


 

 

…RIRES….



 


     RIRES     .

 

 

Rire sibyllin

Innocence

Regard clair d’un enfant

Qui aime cet instant de vie .

Rire cascade

Rafraîchissant

Une once de joie

Mélangée à du bien être .

Rire hystérique

Tension

Le passé et l’avenir

Le tout parsemé de peur du devenir .

Rire fond de gorge

Roucoulade

Échange de regards

Chargés d’intention .

Fou rire

Larmes qui coulent

Là je suis bien

Je suis avec mes amis .

 

 

( 15 /08 /08 )  SLY

 


 

 

…FURIE…


 


 

FURIE .

 

J’ai vu une furie

Oui je l’ai vu

Ardente au combat comme au lit

Elle se débat , elle rugit

N’acceptant pas son destin

Elle lutte de toute son énergie .

Furieuse sans caprice

Elle change le cours de sa vie .

 Elle n’aime pas le joug

Et liberté a pour elle les yeux doux .

Son regard noircit

Elle refuse de baisser les bras

Courbe le dos et violemment

Rejette en arrière les épaules .

Elle crie dans le vent son envie .

Elle jette aux orties des années de dévouement

Le choix a été rude mais elle ne recule pas .

Les flammes du fouet peuvent tomber

Une furie , ça ne peut pas plier .

 

( 11 / 08 /08 )  SLY . 

 

 

…L ‘AME DU VENT…

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L’ AME  DU  VENT .



Sur les lames du vent

Glissent les parfums de la nature

Arbres et fleurs renaissent à la vie

Et se parent de milles couleurs .

Pendant que les orchidées dessinent leur corolle

La palette des couleurs n’attend plus

Que la main du peintre qui saura les mettre en valeur .

La nature n’est pas morte , elle revit .

Sur les lames du vent

Glissent les couleurs de la vie

La vanille se marie délicieusement

Aux refrains du Cumin .

Le Massalé épice délicatement les palais .

Les gourmets hument et savourent .

La nature n’est pas morte , elle revit .

Sur les lames du vent

Glisse ma vie

Je ris , je parle , je travaille ,

Et j’écris

Je pleure , je peine, je travaille

Et j’écris .

La nature n’est pas morte , je revis .


( 14 / 08 / 08 )  SLY .



 

….AUBE…


 


 

AUBE  .

 

A l’aube divine

Qui pointe son nez

Chaque jour

Je dis   .

Le soir quand je me couche

Qui peut me dire si demain

Le soleil se lèvera

Un autre jour viendra .

Incertitude au délicat parfum

Qui donne le pouvoir de vivre .

 

( 12 / 09 /08  )  SLY .

 


 

…OH MON AMOUR …



          



OH , MON AMOUR .

 

Les ailes du moulin tournent

Un sens puis un autre

Telle une girouette .

Nous n’avons pas vu tourner le temps

Et maintenant emportés

 Dans le mauvais sens

Nous nous retrouvons les bras ballants

Innocents et coupables d’être restés sans rien faire

De n’avoir pas voulu entendre

Les messages et les avertissements du temps .


OH mon amour ne pleure pas

La vie a des dents acérées

On se trouve , on se perd

On brûle , on se brûle

On se retrouve pour mieux se reperdre .

OH mon amour ne pleure pas .


Sur la galère de la vie

Courant qui nous emporte

Mais on s’épuise vite à contre courant

Nous ramions dans le même vent

Et puis nous n’avons plus suivi le même sens

Rames à la main , idiots devant l’évidence

Admirant le désastre .

Nous nous sentions si forts ensemble et si confiants .

Mais vois il n’est nulle barque qu’un rocher ne puisse briser .


OH mon amour , ne pleure pas

La vie a des dents acérées

On se trouve , on se perd

On brûle , on se brûle

On se retrouve pour mieux se perdre

OH mon amour ne pleure pas .

 

( 14 / 09 /08 )  SLY