…BROKEN VOW…

 

 

 

 

BROKEN VOW . 

 

 
 
Tell me her name
Iwant to know
The way she looks
And where you go
I need to see her face

I need to understand

Why you and I came to an end  .

Tell me again
I want to hear
Who broke my faith in all these years
Who lays with you at night
When I’m here all alone
Remembering when I was your own  .

I’ll let you go
I’ll let you fly
Why do I keep on asking why
I’ll let you go
Now that I found
A way to keep somehow
More than a broken vow  .

Tell me the words I never said
Show me the tears you never shed
Give me the touch
That one you promised to be mine
Or has it vanished for all time .

I close my eyes
And dream of you and I
And then I realize
There’s more to life than only bitterness and lies
I close my eyes
I’d give away my soul
To hold you once again
And never let this promise end  .

 

 
 

 

 

…LA BALLERINE…

 


  

C’est l’histoire De ce ver de terre

Amoureux d’une étoile
Histoire d’enfant
Qui souvent fait pleurer
Deux petit

Ils tournaient, tournaient 

il souffrait du mal d’amour

Deux petits chaussons et par dessus
légers, légers
Et qu’il était bien obligé d’aimer …….

   

   

 

 

  LA BALLERINE .

 

 UN , DEUX , TROIS , quelques notes de piano plus loin et

 la ballerine vole sur ses pointes  .Vaporeuse dans son tutu d’organdi  blanc ,

sylphide  , tu virevoltes entre les notes de Casse-Noisette à Giselle  .

Tes bras entrelacés en arabesque de velours  , tu es la grâce incarnée .

Danser est ta raison de vivre  , le ballet  , l’air que tu respires .

Mélange symphonique  de la danse et de la musique

Chant du cygne où tes entre chats prennent leur ampleur

danse Ballerine jusqu’à l’épuisement.

 

 

LA DANSE .

Petits chats, petits rats avec nos frêles os
Nous allions à l’école de danse
A la barre de chêne se pliaient les roseaux
De nos corps amoureux de cadences
La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau
Nous allions à l’école de danse

Face à la grande glace, petits canards patauds
Nous vivions pour le bonheur insigne
De voir nos blancs tutus reflétés par les eaux
Du lac noir où meurt La Mort du Cygne
La danse est une étoile, qu’elle est loin, qu’elle est haut
Sur les pointes on lui faisait des signes

Dans un coin du studio, le piano convolait
Hardiment vers des prouesses russes
Et le plancher des vaches de son mieux décollait
Sous nos pieds ivres de sauts de puce
La danse est une bête, la sueur est son lait
Le désir, sa coutume et ses us

Alors, chacun les bras en cœur, corps à couteaux tirés
Se tendait vers la ligne suprême
Vers les extrémités d’un ciel, d’un soleil délivré
De la nuit et de ses théorèmes
La danse est un espace où les ronds sont carrés
Où le temps, ô miracle, nous aime

Sur des rythmes d’Astaire, des tambours brésiliens
Elle danse, la Danse, elle danse
Pas par pas, bond par bond, elle brise les liens
De nos poids épris de transcendance
Paysanne est la danse, le cosmos est son grain
En sabots de satin, le balance

Petits chats, petits rats avec nos frêles os
Nous allions à l’école de danse
A la barre de chêne se pliaient les roseaux
De nos corps amoureux de cadences
La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau
Nous allions à l’école de danse .

Pour finir je laisse la parole au Maître , j’ai cité

MR    CLAUDE NOUGARO .

 

 

…LES SOMMETS …

 

                          

Est tu monté déjà mais tout en haut d’un sommet ,

as-tu déjà vu une mer de nuage ?

Juste quelques pics qui dépassent ça et là ,  le soleil qui éclaire l’horizon

Et cet épais tapis mousseux , brumes blanches .

Nos vies ressemblent à ça ,non !!!

IL y a des pics et des sommets que nous devons abordés

abattre ou combattre mais nous avons aussi les nuages qui nous

font parfois un pont afin de traverser les épreuves .

Ces moments où sous nos pieds il n’y a qu’un gouffre ,

trop important semble -t-il ?

N’ayons pas peur !!!

Marche sur les brumes, digne , droit , regard face au soleil ,

le pont de tes rêves , tel un nuage te servira de passerelle .

Passerelle entre monde physique et métaphysique .

Le spirituel suit le même chemin que celui de nos pas

notre âme liée à notre corps peut s’en échapper mais

lorsqu’ils marchent main dans la main

Sérénité devient notre maître mot .

 ( 15 / 11 / 08 )  SLY .

 

… A MON COQUIN… SULTANE .

 

SULTANE .

Je voudrai être Sultane

au milieu de tapis soyeux ,

 de tentures ambrées aux murs ,

couchée sur des coussins dorés et moelleux , 

entourée d’animaux paresseux

pour que tu puisses mieux m’aimer  .

Je voudrai être Sultane

énivrée de parfum de jasmin ,

ylang-ylang mélangé ,

lumière douce tamisée et eau des bassins pétillante ,

musique frémissante pour accompagner

pour que tu puisses mieux m’aimer .

Je voudrai être Sultane

  nudité  revêtue de soie chamarée ,

de bijoux et de pierres précieuses ,

impalpable voile sur les hanches   ,

le corps nonchalant et alangui

pour que tu puisses mieux m’aimer .

Je voudrai être Sultane

gôut sucré sur les lèvres ,

regard alourdi de khajal , cils de gazelle , 

massée , huilée et au hénné redessinée ,

Je voudrai être cette sultane

Je voudrai être ta préférée

pour que tu puisses mieux m’aimer . 

( 17 / 11 / 08 ) SLY .

SLY .

 

..L’ART…

 

 

L’ART .

Hier j’ai regardé une emission sur l’art à trarvers les cultures et  ceci

m’a inspiré une reflexion toute personnelle , il est vrai , mais

vous me direz ce que vous en pensez peut être .

Etant dans un pays aux multiples traditions , et admirant l’art oriental ,

 j’ai mis en confrontation

 l’occident et l’orient uniquement .

 

 

Dans la conscience occidentale , c’est l’individu qui domine ,la personne .

Dans le monde oriental , c’est le sentiment indissoluble d’appartenir à un ensemble .

L’occident s’est détaché , le lien entre lui el’univers s’est dénoué .

Je prendrai pour exemple les constructeurs de cathédrale qui à

l’époque avait foi en Dieu et dans leur métier .

Par son outrecuidance , l’occident devient un monde qui s’entoure de fossés 

pour mieux s’isoler .

L’orient plus hermaphrodite , vit et agis avec  le tout en harmonie .

Voilà pourquoi , l’art oriental possede quelque chose d’imparfait et en même temps d’infini

alors que l’art occidental est trop parfaitement délimité .

Je finirai en concluant qu’il est necessaire

de laisser surgir l’âme pour ne pas être tous des masques transparents .

 

 

Ceci dit personne n’est obligé d’être d’accord avec moi , et ce n’est qu’une approche donc

un sentiment complètement imparfait .

 

 

…BARBARA…

 

 


J’ai tété la goutte au gré de vos chansons Madame , et je ne peux écouter Nantes

sans penser à mon père , non pas qu’il soit de cette ville mais votre ristesse est la mienne .

Bientôt 10 ans que vous nous avez quitté et aujou’hui encore vos chansons

émeuvent nos enfants .

Alors juste pour vous !!!!


Du plus loin, que me revienne,
L’ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j’avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j’étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d’un amour fou,
Du plus loin qu’il m’en souvienne,
Si depuis, j’ai dit « je t’aime »,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

C’est vrai, je ne fus pas sage,
Et j’ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C’est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C’était déjà votre image,
C’était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J’allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu’importait décembre,
Si c’était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l’ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu’à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l’eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d’autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l’hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j’ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

Les temps d’hiver et d’automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n’étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j’avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D’autres m’ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m’en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

J’ai pleuré mes larmes,
Mais qu’il me fut doux,
Oh, qu’il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J’ai pleuré d’amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m’attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C’est là que j’ai compris, tout à coup,
J’avais fini mon voyage,
Et j’ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu’importe ce qu’on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu’importe ce qu’on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous…

…JE VIENS VOUS……

 

 

     Je viens vous parler de mon amie  .

    Ce soir son corps est repu , l’amour elle l’a fait et refait . Son corps elle l’offre .

    Ils croient tous la posséder mais c’est elle qui s’amuse . Et elle rit mais ce  

       n’est  pas de leur mot d’esprit , je vous le certifie . Et hier soir , elle s’est assise ,

   dans son bureau ,  face à la  fenêtre , dans le noir  , avec en fond la voix

     de Josh Groban . Merveilleuse voix qui en français , anglais , italien ,

    espagnol chante et écrit l’amour . Et là assise seule , mais sans solitude  , 

   son esprit  a regardé les étoiles de la nuit et l’immensité de l’océan .

    Barrière quasi infranchissable sauf pour son cœur . Alors elle lui a  dit  , part ,

     vole , et rejoints toutes ces personnes qui me manquent . Va voir mes amis  et

    dis leur combien je les aime et que je souffre de leur absence  , va  ,

      et passe dire bonjour à mon fils , mon ventre , et  plus loin encore , 

     pose toi aussi entre les mains de MON ANGE et là arrêtes toi un peu pour lui dire ,

    que je l’aime toujours et puis reviens, reviens à moi  avec tout ce que tu aura

   récolté durant ce voyage . Mon amie n’est pas triste ni gaie  d’ailleurs ,

   juste là , assise ,  seule dans le noir . Et toujours en écho  la voix qui chante l’amour  .

   L’amour et son cortège de rêves de bonheur , tous ces mots que l’on aime

           entendre ou dire mais qui sont si éphémères .

       Alors , chante ténor , chante l’amour de ta voix pure , mon amie peut 

               encore croire à l’amour , chante le lui . Alors chante !!!

                      

                               ( 16 / 11 / 07 )  SLY .

 

 

 

 

…A MON COQUIN ….



 

A MON COQUIN .

 

Coquin , frappe à la porte

Coquin , arrive au bon moment

Coquin , dis juste tu es belle

Coquin , dis juste j’ai envie de toi

Coquin , répare les dégats

Coquin , fait une femme de moi

Coquin , a le sourire carnassier

Coquin , me donne le sourire

Coquin ,  rit et s’amuse

Cquin , me fait rire et m’amuse

Coquin ne fais pas de sentiment

Coquin , Je n’ai  pas de sentiment

Coquin dit alors

Je crois que j’ai trouvé ma COQUINE .

 

(  14 / 11 / 07 ) SLY .

…A MON COQUIN ….POUR TE PLAIRE…


 

 

 

Pour te plaire,
J’ai mis ma robe de mystère
Ce qu’il faut de langueur aux yeux
Pour t’entraîner dans des chimères
Où tu as sombré peu à peu .


Pour t’aimer,
J’ai mis ma robe de péché
Ce qu’il faut de chaleur au corps
Pour t’entraîner dans le brasier
Et à consommer nos deux corps .


Pour te croire,
J’ai mis ma robe de miroir
Pour qu’en mon amour tu te voies
Auréolé de cent victoires
Un matin du dernier combat .


Pour t’aider,
J’ai mis mon costume de fée
Pour apaiser tous les orages
Que tu avais amoncelés
J’ai voulu chasser les nuages .


Pour te perdre,
J’ai mis ma robe de silence
Ce qu’il fallait de larmes aux yeux
Avec en moi un vide immense
J’ai mis mon costume d’adieu .

  

 

…DANS TON SOMMEIL…

 

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Dans ton sommeil
Tu souriais, ravie
Et tu voguais
Au fil d’un long poème
Dans ton sommeil
Parfois, je t’ai suivie
Où tu vivais
Au coeur de la nuit même

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Et je devins marin
Lorsque tes cils de moire
S’ouvrirent comme des algues
Sur une mer opale
Et je fus grand sorcier
Lorsque d’un mot d’amour
J’allumai un soleil
Au ciel de la tendresse

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Je fus le troubadour
Amoureux de la lyre
Qu’une nymphe a perdu
Au bout d’une légende

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Oui, je fus musicien
Lorsque tu m’emmenas
Au clair des grands orgues
Sur des ailes d’oiseau
Car tu étais musique
Et j’étais magicien
Lorsque sur chaque note
Éclosait un "je t’aime"

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Je fus ton Arlequin
Lorsque ivre de ton rêve
Je vis danser mon âme
Sur un rayon de lune
Et je fus ton enfant
Lorsque tu me berças
Sur l’onde caressante
D’une source d’étoiles

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Dans ton sommeil,
Tes yeux s’entrouvrent et rient
Toujours pareil, se poursuit le poème
Car ton réveil
Vient réchauffer ma vie
C’est mon soleil
Quand tu me dis "je t’aime".