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C’est l’histoire De ce ver de terre
Amoureux d’une étoile
Histoire d’enfant
Qui souvent fait pleurer
Deux petit
Ils tournaient, tournaient
il souffrait du mal d’amour
Deux petits chaussons et par dessus
légers, légers
Et qu’il était bien obligé d’aimer …….
LA BALLERINE .
UN , DEUX , TROIS , quelques notes de piano plus loin et
la ballerine vole sur ses pointes .Vaporeuse dans son tutu d’organdi blanc ,
sylphide , tu virevoltes entre les notes de Casse-Noisette à Giselle .
Tes bras entrelacés en arabesque de velours , tu es la grâce incarnée .
Danser est ta raison de vivre , le ballet , l’air que tu respires .
Mélange symphonique de la danse et de la musique
Chant du cygne où tes entre chats prennent leur ampleur
danse Ballerine jusqu’à l’épuisement.


LA DANSE .
Petits chats, petits rats avec nos frêles os
Nous allions à l’école de danse
A la barre de chêne se pliaient les roseaux
De nos corps amoureux de cadences
La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau
Nous allions à l’école de danse
Face à la grande glace, petits canards patauds
Nous vivions pour le bonheur insigne
De voir nos blancs tutus reflétés par les eaux
Du lac noir où meurt La Mort du Cygne
La danse est une étoile, qu’elle est loin, qu’elle est haut
Sur les pointes on lui faisait des signes
Dans un coin du studio, le piano convolait
Hardiment vers des prouesses russes
Et le plancher des vaches de son mieux décollait
Sous nos pieds ivres de sauts de puce
La danse est une bête, la sueur est son lait
Le désir, sa coutume et ses us
Alors, chacun les bras en cœur, corps à couteaux tirés
Se tendait vers la ligne suprême
Vers les extrémités d’un ciel, d’un soleil délivré
De la nuit et de ses théorèmes
La danse est un espace où les ronds sont carrés
Où le temps, ô miracle, nous aime
Sur des rythmes d’Astaire, des tambours brésiliens
Elle danse, la Danse, elle danse
Pas par pas, bond par bond, elle brise les liens
De nos poids épris de transcendance
Paysanne est la danse, le cosmos est son grain
En sabots de satin, le balance
Petits chats, petits rats avec nos frêles os
Nous allions à l’école de danse
A la barre de chêne se pliaient les roseaux
De nos corps amoureux de cadences
La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau
Nous allions à l’école de danse .

Pour finir je laisse la parole au Maître , j’ai cité
MR CLAUDE NOUGARO .
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Merci de nous rappeler quel grand poete et musicien il était!!!!!!!!
Bisous de l’Ain
jean marc
AH !!! et puis l’école de la danse est parmi les apprentissages les plus durs . Donc , ces ballerines méritent bien un billet pour ler rendre hommage .
C’est dingue, ou trouves tu toute ton inspiration pour nous mettre des articles chaque jours … Mille bisous a toi Sylvie