MARIA CALLAS

 



 

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MARIA CALLAS


 » J’ai vécu d’art , j’ai vécu d’amour   » , chantait -elle   dans

LA TOSCA , elle est morte en perdant sa voix et l’homme   de sa vie .

Une voix d’or qui la rendit riche et célèbre mais qui ne lui a jamais apporté le bonheur .

Sans famille et sans enfant , la DIVA connait une fin digne des grandes tragédies .

Mais elle vit à travers les années et son héritage est immense .

Jamais , elle n’a été remplacée ni par la voix et encore moins dans le coeur

de ses admirateurs . Merci Madame , car aujourd’hui à vous entendre

je peux ressentir l’émotion extraordinaire que vous dégagiez et la vivre .

 

 

 

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ET j’écoute souvent votre voix dans La prière de TOSCA , nous dire  :

 » j’ai vécu d’art , j’ai vécu d’amour , alors pourquoi

ce putain de monde m’envoie -t-il autant d’emmerdes « .

A MON ANGE ….LE COQUELICOT DE TA BOUCHE .

avatar_venus_232216207.gif                       LE COQUELICOT .
 
 
                                 Le coquelicot de ta bouche    
                                                                          Effleure le grain de ma peau .   
Dès que son pétale le touche    
Comme des mots    
Comme des mots éclos de ta bouche    
Colorant le grain de ma peau    
Ce sont tes baisers qui font mouche    
Rouge la peau .   

Un soleil impudique de lumière éclabousse     
La soie de cette robe que du doigt je retrousse.    
Mes mains qui papillonnent sur ton ventre composent    
Cette même harmonie que ton souffle transpose.    
L’envie de croquer dans la chair de ce fruit là me tente    
Mais tes yeux malicieux me regardent et m’invitent à l’attente, pourtant .   

Le coquelicot de ta bouche    
Effleure le grain de ma peau.   
Dès que son pétale le touche   
Comme des mots   
Comme des mots éclos de ta bouche   
Colorant le grain de ma peau   
Ce sont tes baisers qui font mouche   
Rouge la peau .   

Mais tu oscilles entre pudibonde et gourgandine   
Retirant cette étoffe qui voilait ma rétine   
Je balbutie un peu avant de fermer les yeux   
Invité au voyage bien au-delà de six cieux   
Puis tu poses ton doigt sur mes lèvres et m’incites à me taire   
Et je sens tes cheveux sur mon ventre et je me laisse faire .   

Le coquelicot de ta bouche   
Effleure le grain de ma peau .   
Dès que son pétale le touche   
Comme des mots   
Comme des mots éclos de ta bouche   
Colorant le grain de ma peau   
Ce sont tes baisers qui font mouche   
Rouge la peau .   

S’il n’y a plus de mots sur le bout de nos langues   
Que le verbe nous manque, l’amour en est plus beau   
Le coquelicot de ta bouche   
Effleure le grain de ma peau   
Dès que son pétale le touche   
Comme des mots   
Comme des mots éclos de ta bouche   
Colorant le grain de ma peau   
Ce sont tes baisers qui font mouche   
Rouge la peau .
   

 
                              

UNE MERE .

Une mère,
Ca travaille à temps plein,
Ca dort un œil ouvert,
C’est d’garde comme un chien,
Ca court au moindre petit bruit,
Ca s’lève au petit jour,
Ca fait des petites nuits.
C’est vrai,
Ca crève de fatigue,
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue,
Ça reste auprès de sa couvée,
Au prix de sa jeunesse,
Au prix de sa beauté.

Une mère,
Ca fait ce que ça peut,
Ca ne peut pas tout faire,
Mais ça fait de son mieux.
Une mère,
Ca calme des chamailles,
Ca peigne d’autres cheveux que sa propre broussaille.
Une mère,
C’est plus comme les autres filles,
Ca oublie d’être fière,
Ca vit pour sa famille,

Une mère,
Ca s’confie nos bercails,
C’est pris comme un noyau dans l’fruit de ses entrailles
Une mère,
C’est là qu’ça nous protège,
Avec les yeux pleins d’eau,
Les cheveux pleins de neige
Une mère,
A un moment, ça s’courbe,
Ca grince quand ça s’penche,
Ca n’en peut plus d’être lourde,
Ca tombe, ça se brise une hanche,
Puis rapidement, ça sombre,
C’est son dernier dimanche,
Ca pleure et ça fond à vue d’oeil
Ca atteind la maigreur des plus petits cercueils,
Ô bien sûr, ça veut revoir ensemble
Toute sa progéniture entassée dans sa chambre,
Et ça fait semblant d’être encore forte,
Jusqu’à c’que son cadet ait bien r’fermé la porte.

Et lorsque, toute seule ça se retrouve,
Ça attend dignement qu’le firmament s’entrouvre,
Et puis là, ça se donne le droit,
De fermer pour la première fois,
Les deux yeux à la fois.

Une mère,
Ca n’devrait pas partir,
Mais on n’y peut rien faire,
Mais on n’y peut rien dire.
 

 
 
 
 
 
             
                                                     A ma chère et douce belle mère , toi qui si loin est partie                 
                                                                Mon petit oiseau fragile  
                                                                           Je t’ai souvent tenue dans le creux de mes bras    
                                                                                          et parlez comme à un enfant et ton sourire
                                                                                                était ma récompense .    
                                                                                    Quand j’arrivais parfois à te faire manger
                                                                                       Alors j’étais fière et heureuse .
                                                                             Cette chanson c’est toute ta vie pas après pas ,
                                                                        Et combien de tes enfants ont été reconnaissants    
                                                                    De tes sacrifices  . Mais maintenant souris ma mamie ,
                                                                               plus rien ne peux te faire  souffrir .
                                                                                       Et dans mon coeur tu vis à jamais .                                   

A MON ANGE …NOUS AVONS UN AMI .

 
 
                                                               NOUS AVONS UN AMI.     
    
 
Nous avons un ami commun que tu croises parfois .
Dis lui s’il te plait que j’aime entendre sa voix , que le sourire me vient , que mes yeux brillent quand je pense à lui .
Dis lui combien parfois il me manque et que même quand je suis plus proche je suis encore trop loin .
Dis lui quand tu le verras que je pourrai passer des heures à l’écouter , mais que je pourrai aussi passer des heures à écouter ses silences .
Par moment il est tout petit dans ma vie et à d’autres il envahit tout .
Je me demande souvent qu’est ce qu’il est revenu y faire , ça c’est quand je m’interroge , et puis comme je n’ai pas de réponse je préfère laisser faire .
Ah oui n’oublie pas non plus de lui dire que je me revois en train de marcher dans la rue avec lui main dans la main comme deux enfants , non, deux amis , non plus enfin comme ce qu’il voudra .
Aucune importance après tout marcher à ses côtés c’est ce qui compte surtout.
Un jour il m’a dit que je ne pouvais pas me passer d’être amoureuse , dis lui qu’il raconte n’importe quoi . Mais quand je pense à lui alors c’est vrai qu’une grosse boule de tendresse se forme dans ma gorge  .
Il n’a pas beaucoup été abreuvé au lait de la tendresse , il sait quelle richesse ça représente .
Je l’énerve quand je prends tout à la rigolade , dis lui que le rire cache beaucoup de choses .
Une dernière chose , dis lui que j’aimerai le revoir et embrasse le pour moi juste au coin des lèvres ,
 elles sont douces et tendres à cet endroit .     
 
                                           ( 11 / 07 / 07 ) SLY  .                                                                                                                         
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…..LETTRE de GEORGE SAND à ALFRED DE MUSSET …………………

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Venise, 12 mai 1834
 Non, mon enfant chéri, ces trois lettres ne sont pas le dernier serrement de main

de l’amante qui te quitte,

c’est l’embrassement du frère qui te reste.

Ce sentiment-là est trop beau, trop pur et trop doux, pour que j’éprouve jamais

le besoin d’en finir avec lui.

Que mon souvenir n’emprisonne aucune des jouissances de ta vie,

 mais ne laisse pas ces jouissances détruire et mépriser mon souvenir.

Sois heureux, sois aimé. Comment ne le serais-tu pas ?

Mais garde-moi dans un petit coin secret de ton cœur,

et descends-y dans tes jours de tristesse pour y trouver une consolation,

ou un encouragement.

Aime donc, mon Alfred, aime pour tout de bon!

Aime une femme jeune, belle, et qui n’ait pas encore aimé .

Ménage-la, et ne la fais pas souffrir , 

le cœur d’une femme est une chose si délicate.

Quand ce n’est pas un glaçon ou une pierre !

Je crois qu’il n’y a guère de milieu .

Et il n’y en a pas non plus dans ta manière d’aimer .

Ton âme est faite pour aimer ardemment ou pour se dessécher tout à fait .

Tu l’as dit cent fois, et tu as eu beau t’en dédire.

Rien, rien n’a effacé cette sentence-là .

Il n’y a au monde que l’amour qui soit quelque chose.

Peut-être m’as-tu aimée avec peine pour aimer une autre avec abandon .

Peut-être celle qui viendra t’aimera-t-elle moins que moi ,

Et peut-être sera-t-elle  plus heureuse et plus aimée.

Peut-être ton dernier amour sera-t-il le plus romanesque et le plus jeune .

Mais ton cœur, mais ton bon cœur, ne le tue pas je t’en prie .

Qu’il se mette tout entier dans toutes les amours de ta vie

afin qu’un jour tu puisses regarder en arrière

 Et dire comme moi, j’ai souffert souvent Je me suis trompé quelquefois

       Mais    j’ai aimé.

A MON ANGE …A NOS ACTES MANQUES .

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                                                       A NOS ACTES MANQUES .
 
 
                                                          La pluie tombe ,
                                                            Tout est gris et triste dehors
                                                               Et mon coeur frissonne .
                                                                   Je t’avais enlevé de ma mémoire
                                                                Mais voilà , tu es à nouveau là .
                                                            J’ai cru au début
                                                       Que tu n’étais qu’un souvenir ,
                                                            Illusion de ma part .
                                                               Tu as pris de plus en plus corps
                                                                   Et puis tu es redevenu bien réel .
                                                                De courrier en coup de fil
                                                            Mais joie que tout ça ,
                                                         Je t’apprenais , je te découvrai,
                                                             Je joueais , je rigolais .
                                                                Et puis , on s’est revu
                                                                  Et puis on s’est touché ,
                                                              Douceur d’un amour mélancolie .
                                                           Yeux dans les yeux
                                                        Et mes larmes ont commencé à couler
                                                     Manque d’amour , manque de toi .
                                                         Le feu ça brûle et pourtant je le sais .
                                                             Voilà 30 ans de passé
                                                                Et tu n’es toujours pas qu’un fantôme .
                                                            Alors ma douleur , ma mélancolie sous le bras
                                                          Je vais à nouveau tourner le dos
                                                      Et repartir vers je ne sais où .
                                                Mais sûr , un endroit où je pourrai te rêver tout à moi .
 
                                                              ( 22 /03 / 07 )  SLY .

NUMBER 23 .

    Walter menait une vie paisible, jusqu’à ce qu’il découvre un étranger roman, « Number 23». D’abord intrigué par ce thriller, Walter s’aperçoit qu’il existe des parallèles troublants entre l’intrigue et sa propre vie. Peu à peu, l’univers du livre envahi sa réalité jusqu’à l’obséder. Comme le personnage principal de ce roman, Walter est chaque jour plus fasciné par le pouvoir caché que semble signifier le nombre 23.
Ce nombre est partout dans sa vie. Des images cauchemardesques se mettent à le hanter. Walter ne pourra plus échapper au mystère de ce livre. Ce n’est qu’en découvrant le mystère du nombre 23 qu’il aura une chance de changer son destin…
 
 
 
Dans le film, il y incarne deux personnages : Walter Sparrow (le lecteur du livre), et Fingerling (le héros du roman). Lorsque Walter s’engouffre dans son bouquin, il devient très troublé, nous exposant des expressions non familières sur le visage de cet acteur. Il sait très bien nous véhiculer les émotions et sentiments ressentis par ses personnages. Lorsqu’il se transforme en Fingerling, il devient un détective privé qui s’enfonce dans la démence et la paranoïa. Dans ce rôle, Carrey est encore plus étonnant lorsqu’on le voit dans les scènes de sexe, de violence et de meurtres. Plusieurs scènes nous offrent des images magnifiques où il est tatoué, couvert de sang et complètement parano. Si vous n’étiez pas convaincus de sa capacité à tenir un tel rôle, vous serez agréablement surpris.

…LES PHRASES …

.   JEUX   .
Voilà , vous qui passez par ici , je voudrai vous proposer un jeu .
Un jeu , me direz vous et oui , un jeu !!
Je vous explique .
Certaines phrases évoquent ou dégagent émotions , reconnaissances ou images .
Je vous en propose   quelques unes .
Vous ajoutez vos commentaires si elles vous parlent
et vous en laissez une autre .
So let’s go !!!!
1° )  » Emporter avec soi son accent familier, c’est emporter un peu de terre à ses souliers.
Avoir l’accent , enfin , c’est à chaque fois qu’on cause , parler de son pays en parlant d’autres
choses .   » Miguel ZAMACOIS.
2° ) » Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion , mais le bonheur repose sur la réalité .    »  CHRIS nous dit .
3° )  »  On ne sait jamais le jour où l’on verra les gens pour la dernière fois .  »   CAT nous dit .